trocadéro
Il faut bien le dire, l'aquarium de la porte dorée s'est trouvé un rude concurent en la structure de celui du Trocadéro. Mais pour mymy, l'idéal était de ne pas y passer quatre heures et pour cela, et une autre raison, nous sommes allé visiter ce sous-sol des années folles, dans lequels dansent encore les poissons
clowns, dans une architecture qui vous parle encore. Plus tard dans la semaine, j'ai appris que le musée aquariophile du Trocadéro vous laissez dévoiler ses secrets pour l'insultante somme de 19.50€ par adultes (plus de douze ans !) et 12.50€ par enfant donc. Vive le cupide et rose maire de Paris qui donc, tiens, tiens, considère qu'à douze ans, l'on est adulte !.
Aprés un passage en Fast food européen (passage pas obligé du reste), nous fonçâmes donc, mes ados, leurs puce et moi, dans les fonds marrants du pavé de la porte dorée. J'ai bien vite remarqué l'absence de la tortue à carapace molle qui avait émerveillée mon regard d'enfant de sa douce nage et de sa calme attitude. Mes ados qui l'avait connu eux aussi, s'en sont ému à leur echelle. Deux faux gavials peinent à la faire oublier.
Que de couleurs sur leurs écailles. Un mélange de ton vifs et tranchés (sans chapelure) que notre nature nous révèle, rendant chaque poisson unique et merveilleux. Dans certains aquariums, l'on pourrait deviner un rivalité à attirer l'intérêt des enfants. Les requins, les mérous, murènes,
piranhas et poissons chirurgiens. Scalaires, discus, poisson lune et crocodiles du nil, rendent la visite simple et l'anime (enfin..., pas les crocodiles) de leurs évolutions. Si vous avez des jeunes pousses, pourquoi pas, loin de gâcher une après midi, le tour du sous-sol se fait en un peu plus d'une heure. Une petite salle vidéo et deux trois questions aux jeunes savants aquariophiles en herbe, et la passion vous gagne.